Point de départ
On nous donne un seul nom de domaine : target-corp.example. L’objectif est de reconstituer l’infrastructure complète de l’organisation.
Énumération des sous-domaines
En combinant plusieurs sources — Certificate Transparency logs (crt.sh), DNS brute-force, et archives web — on identifie 23 sous-domaines actifs.
# Certificate Transparency
curl -s "https://crt.sh/?q=%.target-corp.example&output=json" | jq -r '.[].name_value' | sort -u
# DNS brute-force
subfinder -d target-corp.example -o subdomains.txt
# Vérification des sous-domaines actifs
httpx -l subdomains.txt -sc -title -tech-detect
Fuites GitHub
Une recherche sur GitHub avec le nom de domaine révèle un dépôt contenant un fichier .env avec des identifiants de staging. Le commit date de 6 mois, mais les credentials sont toujours valides.
Reconstitution
En combinant les données DNS, les certificats, les headers HTTP et les fuites, on reconstitue la surface d’attaque complète avec les technologies utilisées sur chaque sous-domaine.
Flag : flag{0s1nt_c3rt_tr4nsp4r3ncy_w1ns}